En fait non, il est possible qu’on ne puisse jamais accéder aux confidences : les autorités françaises ont fait passer une note (non signée) à la Commission européenne, demandant explicitement de garder sous silence les résultats d’enquête sur la toxicité des OGM. Elles font jouer un article de la directive 2001/18/CE autorisant la confidentialité pour cause de concurrence. Pourtant cet article a été revu en avril dernier, et minimise cette autorisation aux seules informations liées à l’obtention et commercialisation de l’OGM. La note justifie cette requête en disant que les résultats risqueraient d’"entacher la confiance de l’opinion publique dans le processus de gestion du risque".
L’industrie agroalimentaire voudrait donc s’amuser sans nous ?
la dépêche AFP dans Le Monde
l’article de Que Choisir