Les résultats d’une étude du WWF sur la composition sanguine de 3 générations féminines, lus hier sur Libé, indiquent que des dizaines de substances chimiques s’accumulent dans notre organisme tout au long de notre vie. Des produits comme le DDT, interdit depuis des années, se retrouvent encore dans le sang de nos grands-mères, tandis que les plus jeunes profitent plutôt des phtalates ou de retardateurs de flamme, plus modernes et présents partout chez nous aujourd’hui. Une autre étude intitulée A Present for Life, co-signée par le WWF et Greenpeace, apporte la preuve que les produits en question sont transmis par le cordon ombilical in utero. J’ai l’air d’insister comme ça, mais c’est pas moi qui le dit : REACH serait quand-même bienvenu pour contrôler et évaluer un peu tout ça.
Je vous invite aussi à consulter le Bilan DetoX, évaluant le contenu chimique du sang de 39 membres du Parlement européen (en 2003) : absolument édifiant.